GRAEME ALLWRIGHT (Présentation)
Première tête d'affiche de ce nouveau rendez-vous, Graeme ALLWRIGHT ! On ne présente plus ce troubadour, citoyen du monde et ses nombreux "classiques" qui ont traversé les générations
 

Graeme Allwright né le 7 novembre 1926 à Wellington, est un chanteur, adaptateur de chansons, et auteur-compositeur néo-zélandais.

Comédien passé à la chanson, Graeme Allwright s’est progressivement démarqué sur les terres françaises dès le milieu des années 60. Cousin spirituel de Dylan, Cohen et Brassens, il s’est illustré entre folk, protest song et chanson française. Son engagement social et ses voyages ont eu leur influence sur ses chansons, qu’il a interprétées en français et en anglais

Il a adapté plusieurs chansons de Léonard Cohen qu'il a contribué à faire découvrir par le public français (Suzanne, L'étranger, Demain sera bien, etc.), de Bob Dylan (Qui a tué Davy Moore ?), de Tom Paxton (Sacrée bouteille), de Pete Seeger (Jusqu'à la ceinture), ainsi que de Malvina Reynolds (Petites boîtes). Ses « classiques » (Petit garçon, qui est une adaptation en français de la chanson Old Toy Trains de Roger Miller, Il faut que je m'en aille (Les Retrouvailles), etc.) sont connus de plusieurs générations même si le nom de leur auteur est souvent ignoré.

Politiquement engagé, il écrit ou adapte de nombreux textes de protest-song (le Jour de clarté qu'il refuse depuis de nombreuses années de chanter sur scène, croyant plus maintenant à un changement du monde par un travail de chacun sur la conscience que par un mouvement révolutionnaire classique ; la Ligne Hollworth, Jusqu'à la ceinture, etc.). Son œuvre et sa pensée sont fortement imprégnées de la philosophie du penseur indien Sri Aurobindo, par exemple dans la chanson Lumière. Il fait de fréquents séjours à Auroville, même s'il considère que le saut des consciences peut se faire partout et chez tous. Refusant la relation artiste/fan classique malgré son succès dans les années 1970, il mène une carrière en marge des médias (dont les directions le censurent[réf. nécessaire] depuis le soutien qu'il a apporté aux agriculteurs du Larzac contre l'extension du camp militaire). Il alterne enregistrement de disques, tournées et longs séjours à l'étranger.

Nouvelle aventure artistique en 1980. Graeme chante avec Maxime Le Forestier. Le bénéfice des concerts et du double album est entièrement reversé à l'association Partage pour les enfants du Tiers monde, fondée par Pierre Marchand, que Graeme Allwright a longtemps soutenue.

Dans les années 2000 il ajoute le jazz, passion de son adolescence, à son répertoire (album Tant de joies avec le Glenn Ferris Quartet).

En 2005, il replonge à sa source en effectuant une tournée en Nouvelle-Zélande, son pays d'origine où il était totalement inconnu. Il offre régulièrement « dans les p’tits patelins » de chaleureux concerts, au cours desquels, en toute simplicité et dans une intense empathie, il communique sa quête « d'une étoile qu'il n'a jamais vraiment nommée ».

Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence.